Posez vos questions
Retour vers Posez vos questions#100 — Comment sont évalués les risques pendant les manœuvres des barges ?
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Réponse en cours
Le maître d’ouvrage prépare actuellement une réponse à votre question. Vous serez notifié dès sa publication. Elle sera également consultable par toutes et tous sur la plateforme.
Nous n’avons pas trouvé dans le document soumis pour la concertation les caractéristiques des barges que vous envisagez d’utiliser pour le transport du combustible.
Merci de bien vouloir donner les informations précises sur ces barges, longueur par exemple. Comptez-vous les coupler ?
Si oui merci de préciser la composition des convois envisagés ainsi que leur encombrement.
Le dessin qui les représente les barges dans le document laisse penser que celles-ci ne peuvent être amarrées qu’a une des deux extrémités (page 7 par exemple).
Si tel est bien le cas, cela signifie qu’aussi bien au départ à Ris-Orangis qu’a l’arrivée à Vitry-sur Seine une manœuvre de virement à 180° devra être effectuée, soit en charge, soit à vide.
Cette manœuvre est strictement encadrée par différents textes (RGPNI, RPP, VNF). La manœuvre est, par exemple, interdite à proximité des ponts et il semble que cela devrait être le cas à Ris-Orangis avec le pont de l’amitié, sauf si l’absence de pile centrale exclue l’ouvrage des interdictions, et plus vraisemblablement à Vitry-sur-Seine avec le pont du port à l’Anglais.
Même en l’absence de demi-tour, si les barges peuvent être amarrées à chaque extrémité, elles croiseront nécessairement le chenal de navigation pour passer coté tribord. Cette manœuvre est, elle aussi encadrée par les textes.
Répétées plusieurs fois par jour à chaque extrémité du trajet, le mode de transport envisagé fait courir un risque considérable d’accident pendant ces manœuvres surtout si on l’évalue au regard de la faible distance qui sépare les deux points reliés.
Le risque est bien sûr augmenté par temps de brouillard, généralement pendant la période hivernale lorsque le trafic d’alimentation de l’incinérateur sera à son maximum. La navigation des bateaux non équipés de radar est totalement interdite par temps de brouillard. Nous imaginons que les bateaux qui seront utilisés en seront équipés.
Ce risque important va vraisemblablement impacter lourdement le coût de l’assurance du transport fluvial.
Quels chiffres de fréquence et gravité des accidents sont utilisés par l’assureur envisagé pour calculer les primes ?
Personne au monde n’est plus prudent qu’un assureur. Il y a forcément une réponse à cette question, sauf si elle n’a pas été posée. Accepte-t-il de couvrir ces risques ? La surprime qui en découle n’est elle pas suffisante pour questionner le choix de ce moyen de transport ?
Pour compléter la liste des restrictions liées aux manœuvres décrites ci-dessus il faut ajouter celles qui peuvent aller jusqu’à l’interdiction en fonction du niveau du fleuve.
Selon les règles de navigation en cas de crue les manœuvres du type demi-tour sont interdites à un niveau où la navigation est encore autorisée. Si les barges ne peuvent pas faire demi-tour, comment retourneront-elles à leur point de départ ?
Merci de bien vouloir donner les informations précises sur ces barges, longueur par exemple. Comptez-vous les coupler ?
Si oui merci de préciser la composition des convois envisagés ainsi que leur encombrement.
Le dessin qui les représente les barges dans le document laisse penser que celles-ci ne peuvent être amarrées qu’a une des deux extrémités (page 7 par exemple).
Si tel est bien le cas, cela signifie qu’aussi bien au départ à Ris-Orangis qu’a l’arrivée à Vitry-sur Seine une manœuvre de virement à 180° devra être effectuée, soit en charge, soit à vide.
Cette manœuvre est strictement encadrée par différents textes (RGPNI, RPP, VNF). La manœuvre est, par exemple, interdite à proximité des ponts et il semble que cela devrait être le cas à Ris-Orangis avec le pont de l’amitié, sauf si l’absence de pile centrale exclue l’ouvrage des interdictions, et plus vraisemblablement à Vitry-sur-Seine avec le pont du port à l’Anglais.
Même en l’absence de demi-tour, si les barges peuvent être amarrées à chaque extrémité, elles croiseront nécessairement le chenal de navigation pour passer coté tribord. Cette manœuvre est, elle aussi encadrée par les textes.
Répétées plusieurs fois par jour à chaque extrémité du trajet, le mode de transport envisagé fait courir un risque considérable d’accident pendant ces manœuvres surtout si on l’évalue au regard de la faible distance qui sépare les deux points reliés.
Le risque est bien sûr augmenté par temps de brouillard, généralement pendant la période hivernale lorsque le trafic d’alimentation de l’incinérateur sera à son maximum. La navigation des bateaux non équipés de radar est totalement interdite par temps de brouillard. Nous imaginons que les bateaux qui seront utilisés en seront équipés.
Ce risque important va vraisemblablement impacter lourdement le coût de l’assurance du transport fluvial.
Quels chiffres de fréquence et gravité des accidents sont utilisés par l’assureur envisagé pour calculer les primes ?
Personne au monde n’est plus prudent qu’un assureur. Il y a forcément une réponse à cette question, sauf si elle n’a pas été posée. Accepte-t-il de couvrir ces risques ? La surprime qui en découle n’est elle pas suffisante pour questionner le choix de ce moyen de transport ?
Pour compléter la liste des restrictions liées aux manœuvres décrites ci-dessus il faut ajouter celles qui peuvent aller jusqu’à l’interdiction en fonction du niveau du fleuve.
Selon les règles de navigation en cas de crue les manœuvres du type demi-tour sont interdites à un niveau où la navigation est encore autorisée. Si les barges ne peuvent pas faire demi-tour, comment retourneront-elles à leur point de départ ?