Réponse publiée
Bonjour,
Nous avons bien pris note de votre contribution.
Les combustibles seront effectivement acheminés par camion jusqu’à la plateforme de Ris-Orangis, avant d’être transportés par barge jusqu’à Vitry-sur-Seine.
En 2032, le trafic moyen est estimé à environ 53 camions par jour en période haute et 37 en période basse. À partir de 2035, avec les trois lignes de la chaufferie en service, il variera entre 60 et 130 camions par jour selon la saison. Il n’y aura aucune livraison le week-end, les jours fériés ni au mois d’août. Les livraisons auront lieu entre 8h et 20h.
Concernant les intinéraires, les camions emprunteront la RN104, l’A6 et la D310, puis 900 mètres sur la RN7 à Grigny dans la zone industrielle de la Plaine Basse avant de rejoindre le site par le chemin latéral, à l'écart de toute zone résidentielle. Aucun camion ne traversera Ris-Orangis. Sur la RN7, le trafic supplémentaire lié au projet représenterait moins de 1 % du trafic actuel et les modélisations réalisées ne mettent pas en évidence de congestion supplémentaire sur les carrefours sensibles de la RD310.
Les études d'impact présenteront les analyses réalisées en matière de trafic routier (comptages ; hypothèses considérées ; modélisations avec l'ajout du projet). Les incidences du projet sur les émissions de gaz à effet de serre (GES) sont évaluées à travers sa contribution à augmenter ou diminuer les émissions ou les absorptions de GES. Dans le cadre de la réalisation d’une étude d’impact, il s’agit d’évaluer la variation ou l’écart des émissions de GES entre une situation sans projet (situation de référence) et la situation avec projet.
Concernant la pollution et le bruit, ces effets sont pris en compte dans les études environnementales en cours. Des modélisations acoustiques sont notamment prévues pour intégrer le bruit lié au trafic routier. Les camions seront par ailleurs bâchés.
Nous restons à votre écoute.
L’équipe projet